Un film de Martine Doyen.
Avec Arno Hintjens, Valérie Lemaitre, Edith Scob, François Négret.

Komma

Long-métrage de fiction - Couleur - 35 mm - 2006 - 90'

Synopsis

Peter De Wit, la cinquantaine, se réveille au beau milieu de la nuit et constate avec effroi qu’il est dans la chambre froide d’une morgue.
Comment en est-il arrivé là ? Il ne s’en souvient pas, ne veut pas s’en souvenir…
Sous l’identité d’un cadavre dont il a dérobé le portefeuille, Peter décide de prendre un nouveau départ, de s’inventer une nouvelle vie.
Sa silhouette de businessman mature erre dans les quartiers de la ville, glissant avec plus ou moins de brio dans la peau d’un  personnage qu’il improvise au gré des situations ; Lars Erickson, un énigmatique homme d’affaires suédois de passage à Bruxelles.
Un soir, il tombe sur Lucie, une jeune artiste névrosée qui semble avoir perdu la mémoire.
Presque sans y penser, par un effet de vases communicants, la mythomanie de l’un comble l’amnésie de l’autre et Peter s’offre une place de choix dans la vie de la jeune femme…

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Interview

Entretien avec Martine DOYEN.

Votre parcours avant de réaliser Komma ?
J’ai fait des études d’arts plastiques et de communication, mais j’ai toujours eu envie de faire du cinéma. J’ai commencé par réaliser des films en super 8 mm. C’étaient de courtes fictions à un ou deux personnages, non dialoguées, à la fois sombres et burlesques, tournées très rapidement. J’assumais tout ; production, caméra, montage, catering… Mes seuls collaborateurs étaient les acteurs, professionnels ou non. En bricolant ces films, j’ai découvert une vraie passion et j’ai lâché mon job pour avoir le temps de m’y consacrer à fond. J’ai fréquenté assidûment la cinémathèque, lu beaucoup sur le cinéma, pris des cours d’art dramatique et d’écriture cinématographique. Puis, je suis passée au court métrage en 16 et 35 mm. C’est l’Atelier Jeunes Cinéastes qui a produit mon premier court, aidé par la communauté française et flamande de Belgique ; Herman le gangster, un film noir inspiré d’une nouvelle d’Hugo Claus.
Ensuite, j’ai commencé à travailler occasionnellement comme réalisatrice pour la télévision ( RTBF, Canal+) et écrit et réalisé trois courts métrages supplémentaires ; L’insoupçonnable univers de Josiane, Noël au balcon et Pâques au Tison. Avec ces films, j’ai gagné quelques prix dans des festivals internationaux, dont celui de Clermont Ferrand en 2001.

KOMMA- Pourquoi ce titre alors que c’est un film sur l’éveil ?
Pas d'éveil sans sommeil !
J'avais envie d'un titre court à l'image des personnages.
Un titre à facettes, intriguant, que l'on peut comprendre de différentes façons et qui ne soit pas trop concret.
Peter est un flamand qui se fait passer pour un suédois.
En flamand, Komma signifie "virgule" et en suédois, ça veut dire ; venir, revenir, arriver... Bref, dans les deux langues ce mot évoque un passage vers une zone floue entre deux propositions. Une ponctuation de vie ?
Phonétiquement il évoque plus largement la perte de conscience, le sommeil et... La belle au bois dormant.
Bref, je trouvais que tout ça collait bien au film.

Au niveau du scénario, comment ça s’est passé ?
On est parti d’un personnage masculin que j’avais en tête depuis longtemps. Un type en costard cravate qui erre dans la ville, s’invente des histoires, ment et joue des rôles.
Un homme mystérieux qui transpire un passé chargé sans jamais le raconter.
Avec la co-scénariste, Valérie Lemaitre, on a pensé à lui faire rencontrer une amnésique.
La mythomanie et l’amnésie sont deux pathologies qui se complètent par un jeu de vases communicants assez vertigineux.
Toutes les deux parlent de perte de mémoire, volontaire ou involontaire.
Un mythomane rencontre une amnésique... Ça s'emboîtait bien, comme deux pièces d'un puzzle… Mais ce n'était que l'idée de départ, le scénario s'est construit petit à petit et s'est enrichi d’un tas d'éléments. Au plus on  creuse les personnages, au plus l’histoire s’incarne et s’ouvre sur de nouvelles perspectives. Les idées de la morgue (une histoire vraie qu'un SDF m'a racontée), du château en Bavière et de la sculpture qui explose ont apporté pas mal de sens, si pas plus, au film dans son ensemble.
Le résultat final est beaucoup moins conceptuel que le « pitch » de départ, plus libre d’interprétation, plus proche de la vie.

Au sujet de la sculpture qui explose, pourquoi le choix de cette œuvre d’art en particulier ?
Il y a une dizaine d'années, je réalisais des portraits d'artistes pour la télévision belge. C'est ainsi que j'ai rencontré Patrick Vandewijver dont le travail me fascinait.
A l'époque, Patrick travaillait principalement sur le concept de la résistance des matériaux et leur point de rupture - le verre explose  au bout d'un moment de suspens, sous l'effet combiné du chaud et du froid-. Soudain, il a arrêté de travailler et s'est fait interner pour dépression grave. C’est comme si tout son être avait explosé, comme ses sculptures… En thérapie, il a découvert que toute son activité artistique était liée à des souvenirs pénibles depuis longtemps refoulés. Son histoire artistique et personnelle m'a beaucoup inspirée pour construire le personnage de Lucie.

Et pourquoi la Bavière ? 
J’ai choisi la Bavière pour le château de Neuschwanstein qui a inspiré Walt Disney pour son dessin animé "La Belle au Bois dormant" et aussi pour Ludwig II, le romantisme Allemand, ses sommets, ses précipices et ses ruines à la Caspar Friedriech.
Après le côté sombre et urbain de la première partie du film tournée à Bruxelles, nous avons ce blanc immaculé des montagnes enneigées de Bavière. Le film s’ouvre, s’élargit. On respire un peu, on est ailleurs…

Vous avez écrit avec votre actrice ou fait jouer votre co-scénariste ?
Valérie est actrice avant tout, elle avait déjà un petit rôle dans Herman le gangster. Comme beaucoup de comédiens en Belgique, elle a peu d’occasions de tourner. Elle m’a proposé de collaborer à l’écriture d’un scénario dans lequel elle jouerait. Je n’avais jamais écrit avec quelqu’un ; j’étais curieuse de voir ce que ça donnerait. Ensemble, nous avons scénarisé mon second court : L’insoupçonnable univers de Josiane et je me suis bien amusée. On était sur la même longueur d’ondes.
Elle a ensuite été uniquement actrice dans Noël au balcon et Pâques au tison que j’ai écrit seule à nouveau parce que je partais d’idées plus autobiographiques.
A la suite de ces deux films, on avait envie de remettre le couvert, pour un long cette fois.
Je développais un autre scénario avec un autre co-scénariste en parallèle, mais c’est Komma qui s’est fait.

Comment en  êtes vous venue à choisir Arno ?
Valérie n’étant pas connue, il fallait en face d’elle une personnalité qui permette non seulement de trouver du financement mais aussi de la maintenir à l’affiche…
De plus, le personnage masculin est assez hors norme et je me disais qu’un visage familier faciliterait l’identification, permettrait d’aller plus loin dans le récit cinématographique. J’aime beaucoup l’idée d’utiliser des acteurs inconnus, mais un acteur « vedette » peut mieux convenir à un certain type de rôles, plus poétique que réaliste ; Charles Denner, Michel Piccoli, Peter Sellers, sont des acteurs incroyables qui marquent au fer rouge ! En fait, je crois que j’aime mélanger les genres, les styles de jeux. La distribution des rôles est primordiale dans la réussite d’un film. Très délicate. Et le plus important pour moi, c’est d’avoir envie de filmer quelqu’un, être inspiré par quelqu’un, professionnel ou pas, connu ou pas, acteur ou… chanteur.
Après trois ans de doutes et d’allers et retours, j’ai pensé à Arno car je l’avais croisé la veille. Ce fut comme une libération. Comment n’y avais-je pas pensé plus tôt ? Il correspondait terriblement bien au personnage et donnait une couleur au film que j’aimais beaucoup !
Le simple fait qu’il ne soit pas francophone rendait le film moins bavard ce qui n’était pas pour me déplaire... De plus, son âge, sa présence, le fait qu'il soit pratiquement vierge de cinéma, qu’il ait cette image rock and roll, rendait le personnage plus émouvant et sympathique malgré son côté sombre. Je n’ai pas réfléchi longtemps, cinq minutes peut-être?
Je lui ai téléphoné sur le champ car je le connaissais bien.
Le soir même, j’étais chez lui pour en parler. Le lendemain, il avait lu, aimé le script et la semaine suivante, il donnait son accord et tout le monde était ravi ! Mes producteurs préféraient même ce choix. Les choses redevenaient simples et excitantes. Cela a donné un nouveau souffle au projet qui piquait du nez. Je crois que sans Arno, nous n’y serions pas arrivés.

Est-ce un acteur facile à diriger ?
Arno m’a surpris. Il était souvent au dessus de mes espérances. Il donnait tout son cœur et prenait ça très au sérieux. C’est un acteur né, un acteur non-professionnel très professionnel ! Et puis quand on fait le compte de tous les films dans lesquels il a joué, même un petit rôle, il a quand même une certaine expérience du cinéma… J’ai parlé longuement avec lui avant le tournage, si bien que sur le plateau, je n’avais pas grand chose à lui dire de plus que : « Tiens-toi droit, ne marche pas comme un cow-boy, un peu plus comme ceci, un peu plus comme cela ». Je crois aussi qu’il comprenait très bien et aimait beaucoup son personnage, qu’il avait envie, comme moi, que l’on voie Peter de Wit à l’écran et pas le chanteur Arno en train de faire le guignol.

Et les autres acteurs ?
Edith Scob et François Négret sont des acteurs incroyables que j’avais remarqué depuis très longtemps. J’ai écrit en pensant à eux. Seulement, dans le scénario, leurs rôles ne paraissaient pas très importants…  Donc je les ai rencontrés pour leur expliquer que dans le film ils gagneraient en consistance. Que je ne serais pas venue les trouver si ce n’était pas le cas. Ils ont acceptés de faire partie de l’aventure et je leur en suis très reconnaissante… Ce sont de grands artistes, très beaux et très forts tous les deux. Ils ont beaucoup apporté au film.

Quelles sont vos références cinématographiques ?
Je suis très cinéphile. Kubrick, Hitchcock, Fassbinder, Polanski, les frères Coen font partie de mes cinéastes préférés, mais il y en a beaucoup d’autres, de genres, de générations et de cultures différentes… J’aime tout simplement le cinéma fait par des gens passionnés, conscients de l’outil qu’ils ont en main et qui offrent au public des films passionnants et intelligents sans être ennuyeux et… pourquoi pas drôles ?! Cela me stimule, m’inspire et m’encourage à poursuivre.

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Générique


CASTING
Rôles principaux

Peter De Wit /Lars Erickson   
Arno HINTJENS

Lucie Brückner           
Valérie LEMAITRE

Hélène Brückner, la mère       
Edith SCOB

Edward, l ’amant           
François NEGRET

L ’homme aux gants       
Fabrice RODRIGUEZ

Lucie petite fille           
Amarante PIGLA DE VITRY D ’AVENCOURT

Le poète  croisé  dans  la rue   
Charles PENNEQUIN
jouant  son propre  rôle et lisant son propre texte

Le guitariste  du restaurant  chinois  
François NEYKEN
jouant  son propre  rôle et chantant sa propre  chanson

Et par ordre d ’apparition

L ’infirmier de garde à la morgue       
Jean-Luc COUCHARD

Le réceptionniste  de l ’hôtel miteux   
Serge LARIVIERE

Son copain                   
Damien MARCHAL

La réceptionniste de l ’hôtel de luxe   
Aurélie LANOY

L ’acupunctrice               
Docteur TRAN-PHUONG-THAHN

Le réceptionniste   de la piscine       
Eric CHAPON

Le businessman  nageur           
Bernard MEUNIER

La masseuse               
Agathe CORNEZ

Le vendeur  ambulant           
Eric MULLER

La barmaid  du bar de l ’hôtel       
Caroline ROTTIER

La pianiste  asiatique           
Yu-Fen CHANG

La journaliste  d ’art contemporain   
Olga GRUMBERG

Le preneur  de son               
François BRICE

La curateur  de la galerie  d ’art       
Jill WERTZ

Le garçon  au vernissage  et dans le lit   
Guillaume BLERET

La fille au vernissage  et dans le lit   
Charlotte DUPONT

Le portier  de l ’hôtel de luxe       
Michelangelo MARCHESE

Le bavarois  à la pipe           
Rémi MERCELIS

L ’aubergiste                   
Munir CHAUDRY

Le bavarois  à la cruche           
Hermann STAFTMEIR

Le serveur de Bretzels           
Dominique VAN STEERTHEM

L ’acteur du restaurant           
Peter KERN

Le pianiste  en costume           
Rémi MERCELIS

La caissière  de la pompe  à essence   
Nicole FEKETE

La femme de ménage           
Sonia LOCHBRUNNER

Un film de   
Martine DOYEN

Produit par   
Jean-Luc ORMIERES
Isabelle FILLEUL DE BROHY
Philippe KAUFFMANN
Vincent TAVIER
Guillaume MALANDRIN

Scénario  original    
Martine DOYEN
Valérie LEMAITRE

Coup de cœur de la fondation Gan pour le cinéma
au 5ème festival des scénaristes de la Ciotat.2002

L ’installation  d ’art contemporain  est inspirée  de l ’oeuvre  de
Patrick VANDEWIJER

et a été réalisée  en collaboration avec
Olivier DELAVELEYE
assisté de Marie-Pierre FRANCKS

Directeur  de la photographie       
Hugues POULAIN

Ingénieur du Son   
Marc ENGEL

Décors    
Valérie GRALL

Costumes   
Isabelle LHOAS

Maquillages et Coiffures   
Aurélie ELICH
Catherine CLARINVAL
Thierry FRUGIER

Montage Image   
Matyas VERESS
Martine DOYEN

Montage Son   
Frédéric DEMOLDER

Mixage   
Emmanuel de BOISSIEU
Benoît BIRAL

Musique Originale   
Jeff MERCELIS

1er assistant réalisateur   
Jean-Louis FREMONT

2ème  assistant réalisateur   
Sammy FRANSQUET

3ème  assistant réalisateur   
Benjamin SORNIN de LEYSAT

Scripte       
Laora BARDOS-FELTORONYI

1ère assistante  opérateur   
Julie CONTE

2ème assistant opérateur   
Joachim PHILIPPE

Chef électricien   
Michel FOROPON

Electricien   
Sébastien RICHARD

Renfort électricien   
Vincent LEMAITRE

Chef machiniste   
Olivier VERDOOT

Perchman   
Grégory NOEL

Assistante décoratrice       
Monique MARNETTE

Ensemblière tournage       
Stéphanie CORDET

Accessoiriste de plateau   
Laurent THIRY

Ensemblier préparation   
Koen WEISS


Constructeurs       
Gaspard BERLIER
Benjamin GURICKX

Rippers   
Benjamin D ’AOUST
Damien DROSSART
Grégory LECOCQ

Assistant chef costumière   
Frédéric DENIS

Renforts maquillage   
Fabienne ADAM

Consultants scénario   
Olivier MERGAULT
Julien HUSSON

Directeur de production   
Ludovic DOUILLET

Administrateur de production       
Jean-Yves DUPUIS

Assistante de production   
Hélène LAMBOTTE

Assistante de production OF2B Productions       
Priscilla BERTIN

Stagiaires production OF2B Productions   
Claire BODECHON
Eugénie de la MOTTE ROUGE
Nicolas DELVAL

Assistante de production LA PARTI Production   
Adriana PIASEK-WANSKI

Régisseur général   
Olivier GUEDJ

Régisseur adjoint   
Louis LECHEVALIER

Régisseurs   
Laurent HANON
Christophe THIRY

Repérages   
Laurent HANON
Dimitri HORLAIT


Directrice de Production Bavière   
Susanna BÄEHRE

Assistée de   
Birgit NENTWIG

Régie Bavière       
Marcel RENAULT

Gardiennage    
Patrice POMES

Catering   
Stéphane DEBECKER

Répétitrices Arno   
Jill WERTZ
Agathe CORNEZ

Casting enfant       
Vincent MATTHUI
Nadine MERTENS

Cascadeur montagne   
Toni FREUDIG

Infographiste   
Jeremy SCALA

Effets spéciaux   
Pierre WUIDART

Photographe de plateau   
Luca ETTER

Assistante monteuse  image   
Séverine CAVA

Montage  des sons directs   
Valène LEROY

Assistance technique   
KRIKU

Bruitage   
Philippe VAN LEER

Synchronisation des bruitages   
Valérie LEDOCTE

Détection  post-synchro   
Jo MASSET

Etalonnage   
Christophe LUCOTTE

Montage négatif   
Huguette VAN VOLSEM

Génériques   
Gilles BISSOT

Musique originale mixée  par   
Manu de BOISSIEU
Jeff MERCELIS

Musiques additionnelles   
“GOUDA JEUNE ”
(QUIET STARS et Jeff MERCELIS)

“YOUR LOVE IS LIKE A CROWN ”
(Franki VERSCHUEREN et Jeff MERCELIS)

“FUR LUDWIG ”
(Rémi MERCELIS)

Laboratoire   
LTC KODAK

Pellicule imag  
B&L

Caméra et éclairages   
B&L

Machinerie   
B&L

Camion Machinerie   
ALEA JACTA –Bruxelles

Montage image   
ALEA JACTA –Bruxelles

Montage son   
Studio L ’EQUIPE

Bruitage Auditorium   
ALEA JACTA –Bruxelles

Mixage musique   
ALEA JACTA –Bruxelles

Report optique   
Studio L ’EQUIPE

Matriçage    
Studio L ’EQUIPE

Assurances   
www.circlefilm.com

Crédits bancaires   
Coficiné

ARNO est habillé par Véronique BRANQUINHO
Edith SCOB est habillée par LOULOU DE LA FALAISE

Remerciement à
LA MAISON LANVIN,
THIERY HERVE pour OWN ,
JACQUELINE pour IDDIZ BOGGAM ,
le service d ’habillage de l ’hôtel SHERATON ,
CHRISTINE DECELLE,CLAUDE VAN PARIJS,
ELIE TOP chez LOULOU DE LA FALAISE,
RAISSA chez BRANQUINHO

Un remerciement tout  particulier à
Daniel VAN AVERMAET

et aussi

Robert DERISSEN -Chantal BEINEX -Lise ARIF -Monia DOUIEB
Michel et Stéphane MALANDRIN -Anne HERION et VIDEO EXCELLENCE
Françoise HOSTE -Nathalie ANDRE -Stéphane XHROUET -Julie BRENTA
Juliette DURET -Laora BARDOS -Annemie VAN DE PUTTE -Chris JORIS
François BRICE -Sabine DUPONT -Isabelle LHOAS -Frédéric DENIS
Patrick OTTEN -Chris DANE -Anne DESMET et Goele -Olivier WIAME
CENTRE WALLONIE BRUXELLES et Louis HELIOT
Thierry DUBOIS et B&L Lighting -L ’asbl BULEX
L ’hôpital Sainte Elisabeth et Marc FAVEST pour ses précieux conseils (Morgue)
Clip Display -KINE QUA NON -Yves LAGUERRE
Le Docteur Marc VOLON -Catherine SIRIEZ -Cyril PRIEUR -Robert DERISSEN
Edouard DUGOIS -Sophie SCHOUKENS &Jan ROEKENS de SOPHIMAGES
Nicole RUELLE et Eric JACQUOT -Isabelle MASSOT (Festival de la Ciotat)
Michel KAPTUR (Avidia)-INTERBREW -Jurgen MAES
SONY INFORMATION TECHNOLOGY EUROPE -SONY BELGIUM
Michel REICHERT -Bernard TITIAUX -DAMART -la sociéte ROBELCO


Ce film a été produit  par
OF2B Productions (Paris)
Jean-Luc ORMIERE &Isabelle FILLEUL de BROHY

LA PARTI Production (Bruxelles)
Vincent TAVIER &Philippe KAUFFMANN &Guillaume MALANDRIN

MOVIE STREAM Filmed Entertainment (Bruxelles)
Gauthier BROZE

Avec l ’aide du
Centre du Cinéma et de l ’Audiovisuel
de la Communauté Française de Belgique
et des télédistributeurs  wallons

Avec la collaboration de la
RTBF (télévision belge)
Arlette Zylbergerg

et Be-TV
Philippe Logie

Ce film a été développé  avec le soutien du

Programme MEDIA de la Communauté Européenne
du Centre National de la Cinématographie -Paris
de l ’ANGOA-AGICOA et de la PROCIREP
de la Région Poitou-Charentes

Ventes internationales
BAVARIA FILM INTERNATIONAL

komma
un film de Martine Doyen

© OF2B --LA PARTI -MOVIESTREAM –2005

visa d ’exploitation n °108 268



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Festivals

Coup de coeur de la fondation Gan pour le cinéma au festival des scénaristes de la Ciotat (France, 2002)
Prix du Jury aux 11èmes rencontres du Cinéma Francophone en Beaujolais (France, 2006)
21th Century Filmmaker Award au Rencontres cinématographiques Avignon/New York 2007

Semaine de la critique au Festival International du Film de Cannes (France, 2006)
Festival des Films du Monde de Montréal (Canada, 2006)
Festival du Film "Golden Orange" de Antalya (Turquie, 2006)
Festival du Film de Hambourg (Allemagne, 2006)
Festival International du Film de Varsovie (Pologne, 2006)
Festival International du Film de Sao Paulo (Brésil, 2006)
Festival du Film d'Auteur de Belgrade (Serbie, 2006)

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Crédits

En coproduction avec OF2B Productions , Movie Stream Filmed Entertainment.
Producteurs Vincent Tavier, Philippe Kauffmann, Guillaume Malandrin, Jean-Luc Ormiere, Isabelle Filleul de Brohy, Gauthier Broze.
Avec l'aide du Centre du Cinéma et de l'Audiovisuel de la Communauté française de Belgique , Développé avec l'aide de Programme MEDIA de la Communauté Européenne , du Centre National de la Cinématographie , de l' ANGOA-AGICOA et de la PROCIREP de la Région Poitou-Charentes , Avec la collaboration de RTBF - Télévision belge , Be-TV.
Distribution Belgique Cinéart.
Ventes internationales Bavaria Film International.
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© Luca Etter, 2006
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