Un film de Olias Barco
Avec Aurélien Recoing, Virgile Bramly, Benoit Poelvoorde, Bouli Lanners, Virginie Efira, Saul Rubinek, Zazie de Paris

Kill Me Please

Pitch

Installée dans une montagne isolée, une clinique propose à ses patients le suicide médical assisté. On y meurt tranquillement, jusqu’au jour où la pulsion de mort reprend ses droits.

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Synopsis

Le docteur Kruger (Aurélien Recoing) est un pionnier décidé à faire entrer le suicide dans la modernité. Sa clinique reçoit une subvention gouvernementale afin que le suicide ne soit plus une tragédie, mais un acte médical assisté.

Son rêve est de trouver un cadre thérapeutique à l’intérieur duquel la médecine parvient à dominer cette pulsion de destruction que les désespérés, ou les malades, veulent exercer contre eux-mêmes.

Chaque jour, le docteur Kruger reçoit ses malades et les écoute : Monsieur Demanet, acteur comique en phase terminale de cancer (Benoît Poelvoorde) ; Monsieur Breiman, commis voyageur canadien condamné par une tumeur au cerveau (Saul Rubinek) ; Monsieur Vidal, héritier luxembourgeois perdu par le jeu (Bouli Lanners) ; Virgile, jeune dépressif autodestructeur au nombre incalculable de TS (Virgile Bramly) ; ou Madame Rachel, ancienne chanteuse de cabaret berlinois à la voix cassée (Zazie de Paris).

Tour à tour, les patients défilent dans le bureau du docteur Kruger et examinent avec lui les motifs qui justifient — ou non — leur suicide à venir. Lorsque la décision est prise, chacun a le droit de voir exercer un dernier souhait : déjeuner spécial, vin d’excellence, lubie personnelle. Le docteur Kruger est un humaniste qui cherche à rendre la mort des autres plus douce.

Mais dans la montagne isolée où le bon docteur Kruger a décidé de bâtir son rêve de « suicide idéal », quelque chose vient lui rappeler que personne ne contrôle la pulsion de mort : la mort elle-même.

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Note d'intention du réalisateur

Elements artistiques
À force d’hygiéniser la mort et de la faire disparaître aux confins des services de soins palliatifs, notre société arriverait presque à nous faire croire que le passage dans le néant est une formalité médicale, et qu’on pourra, un jour, aller se suicider dans une « clinique spécialisée » comme on part en vacances.

Par la sève décapante de l’humour noir, ce film confronte notre fantas­me d’une mort douce à sa triviale réalité.

C’est pour cette raison que le film a été tourné dans un style proche du documentaire (caméra légère, proche des acteurs) mais sans voyeurisme, afin que la vérité d’une mort sans douleur apparaisse pour ce qu’elle est : une farce macabre.

Le réalisateur tient à suivre une narration réaliste même lorsqu’à force de décalage et d’excès, les personnages plongent dans l’horreur : « Ici, dans ce film, la tension dramatique est conçue comme un escalier en colimaçon. Ça tourne et ça ne cesse de monter, jusqu’à donner le vertige, lorsque enfin, tout se déclenche. Puis, une fois que le basculement dans l’extraor­dinaire est devenu irréversible, le film doit continuer son chemin, jusqu’à l’absurde, et parfois, au rire »…


Elements de production


KILL ME PLEASE s’inscrit dans la suite logique et historique des films produits par La Parti Production et par ses fondateurs. C’est arrivé près de chez vous et Aaltra ont balisé le terrain : des projets à petit budget, sans pression financière, mais animés d’une rage, d’une urgence, bref d’une liberté de ton qu’il est parfois difficile d’acquérir dans un système de production plus “traditionnel”.

Vincent Tavier, pilier de La Parti Production, a travaillé activement avec Olias Barco et Stéphane Malandrin à la direction artistique et à l’élaboration du scénario, un scénario volontairement court afin de laisser la place à la mise en scène et à l’improvisation. Des comédiens professionnels, mais surtout proches de La Parti, ont rejoint les trois hommes : Benoît Poelvoorde, Aurélien Recoing, Bouli Lanners, Saul Rubinek ou Virgile Bramly. L’équipe artistique et technique a — quant à elle — été réduite à son plus simple effectif, afin de préserver un esprit de légèreté et de liberté lors du tournage.

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Interview

Interview de Olias Barco

Q : Comment est né ce film ?

R : Après Snowboarder, mon premier film, j’ai voulu me suicider; mon ami scénariste Stéphane Malandrin (que j’avais rencontré aux ateliers d’écriture Equinoxe) m’a dit : « fais plutôt un film ». J’ai cherché de l’argent en France, tout le monde m’a regardé comme si j’étais Django, le cavalier de Corbucci qui s’échappe de son cimetière et traîne son cercueil derrière lui. J’ai appris qu’il existait un pays qui acceptait les réfugiés artistiques : la Belgique. Je me suis enfui avant qu’on me remette dans le cercueil. Et c’est à Bruxelles que ce film est né.

 

Q : Comment avez-vous rencontré La Parti, qui a produit entre autres : Calvaire, Aaltra et Panique au village ?

R : Stéphane Malandrin, un autre réfugié artistique à Bruxelles, scénariste et metteur en scène de Où est la main de l’homme sans tête avec son frère Guillaume, m’a présenté à Vincent Tavier, l’un des piliers de La Parti. J’avais très envie de rencontrer Vincent, car je savais qu’il avait permis à Benoît Delépine de tourner la page de La World Company, son premier film qui lui avait valu une lapidation en règle à Paris. D’ailleurs depuis Aaltra, on présente souvent Benoît Delépine et Gustave Kerven comme des réalisateurs belges. Vincent a un vrai talent pour sentir ce que les gens doivent faire, et surtout ce qu’ils ne doivent pas faire. Calvaire de Fabrice Du Welz est un autre bon exemple de film bien produit par La Parti.

 

Q : Vous vous êtes senti « bien produit » par La Parti ?

R : Disons que j’ai trouvé avec Vincent Tavier et ses deux associés, Philippe Kauffmann et Guillaume Malandrin, une façon de produire qui me convient.

 

Q : C’est quoi cette « façon » ?

R : Vincent Tavier a fait partie de l’équipée légendaire (légendaire en Belgique du moins) de C’est arrivé près de chez vous. Il a toujours voulu continuer de faire la même chose. Des films libres d’esprits, financièrement, moralement et artistiquement, qui ne demandent rien à personne, se permettent tout, et marquent les esprits par leur ton. Le ton, on l’oublie parfois, c’est aussi une question de production. Ça fait du bien de trouver les moyens de production adaptés à ses ambitions, et à son imaginaire.

 

Q : C’est quoi, précisément, les moyens de production de Kill Me Please ?

R : Très peu, trop peu pour que je vous dise le montant, sans prendre le risque de décrédibiliser le film. En tout cas : une minuscule équipe, trois semaines de tournage, et les « comédiens stars » en participation. L’appui de Didier Bruner des Armateurs (Les triplettes de Belleville) et de Jean Labadie, avec Le Pacte, a été déterminant.

 

Q: Aurélien Recoing, Benoît Poelvoorde, Bouli Lanners, Virginie Efira, et même Saul Rubinek, l’acteur d’Unforgiven et de True Romance… comment est-ce possible ?

R : L’amitié a joué un rôle important. Le premier rôle. 

 

Q : C’est un film sur le suicide ? 

R : J’ai toujours été fasciné par les suicides qui se font en groupe, comme il en arrive au Japon. Je réfléchissais à une histoire autour de ce thème, lorsque Virgile Bramly m’a raconté qu’il existe en Suisse une association appelée Dignitas, qui a pour vocation d’aider les gens à se suicider médicalement. On a commencé à écrire avec Virgile. Stéphane Malandrin, scénariste avec lequel je travaille habituellement, nous a rejoint dans l’écriture. La rencontre avec Vincent Tavier et La Parti production a ensuite été décisive.

 

Q: Est-ce un film sur la clinique Dignitas qui existe en Suisse ?

R : Non. Il faut déjà savoir que l’association Dignitas n’est pas à proprement parler une clinique. La mort se déroule parfois dans une chambre d’appartement, parfois dans une chambre d’hôtel, et même parfois dans une voiture, parce qu’ils ont des problèmes d’autorisation. J’ai voulu imaginer ce que serait une clinique idéale du suicide médical assisté : une clinique où l’on viendrait mourir en buvant du champagne, dans un cadre magnifique, avec la possibilité d’avoir un dernier souhait exaucé. C’est un film d’anticipation, si vous voulez, qui invente un pays où cette clinique serait devenue officielle, avec ses subventions gouvernementales, ses obligations de résultats, ses règles thérapeutiques et administratives strictes.

 

Q : Vous rigolez avec un sujet sérieux ?

R : Mon film de référence, c’est La Grande Bouffe de Marco Ferreri, un film qui a été hué et sifflé à Cannes en 1973, mais qui parle si bien de nous… avec l’ironie et l’humour noir que l’on sait. Ce qui choque, dans le film de Ferreri, c’est moins l’excès de bouffe auquel se livrent les personnage, que le sérieux avec lequel ils le font. Ils se font éclater la panse, oui, mais ils le font sérieusement, en restant concentrés. Le film devient drôle par excès de sérieux, à force de pousser la limite d’une logique imparable, mais presque obsessionnelle : bouffons à en crever. C’est arrivé près de chez vous suivait la même logique : regardons la télé à en crever.

 

Q : Quel serait alors la thématique de votre film ? « Soyons Suisse à en crever » ?! 

R : Ça pourrait être ça (rire). Non, le film ne parle pas de la Suisse… ou peut-être si… finalement, il en parle, si l’on considère que la Suisse est — dans notre inconscient collectif — le pays de l’hygiène, de la propreté, de la norme. Un pays qui veut si bien tout contrôler qu’il prévoit même de contrôler l’incontrôlable… qu’il prévoit même d’ordonner « l’innordonnable », soit en laissant par exemple, une place aux drogués en plein cœur de la ville, soit en laissant une association Dignitas gérer, dans l’ombre de la loi, le suicide des autres. En fait, ce film, c’est ça : à force de vouloir contrôler la pulsion de mort, on va finir par en crever. On vit dans un monde où il faut être « propre sur soi ». Ça serait alors : soyons propres sur nous à en crever !

 

Q : Votre film est une farce ?

R : La farce a une dominante grossière et bouffonne qui ne fait pas partie du film. En fait… non, ce n’est pas exact, vous avez peut-être raison… la farce entre par effraction dans le film. Les fenêtres de la clinique s’ouvrent brusquement, c’est comme un coup de vent, une tornade, la pulsion de mort éclate au visage de celui qui veut la contrôler. 

 

Q : C’est un film gore ?

R : Pas du tout ! Ce n’est même pas un film d’action! C’est une comédie noire sur la façon dont notre société veut gérer la mort des autres. Si on laissait faire les multinationales ou les grands groupes industriels, ils seraient capables d’intégrer des unités de Suicide Médical Assisté au sein de leur Direction des Ressources Humaines. Le film parle aussi de ça… et de notre fantasme d’une mort propre.

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Générique

LA PARTI - OXB - LES ARMATEURS
En coproduction avec la RTBF (Télévision belge), MINDS MEET & MOLLYWOOD
En association avec la SOFICA CINEMAGE 5

Un film d’Olias Barco
A Eva Gozlan et Yann Roisin

Scénario
Olias Barco
Stéphane Malandrin
Virgile Bramly

Avec par ordre d’apparition à l’écran
DOCTEUR KRUEGER
AURELIEN RECOING

M. DEMANET
BENOIT POELVOORDE

MURIEL
MURIEL BERSY

LUC
NICOLAS BUYSSE

SYLVIE
INGRID HEIDERSCHEIT

BOB
JEROME COLIN

LE CHAUFFEUR
EWIN RYCKAERT

STEVE
STEPHANE MALANDRIN

VIRGILE
VIRGILE BRAMLY

M. NORA
GERARD RAMBERT

SOPHIA
STEPHANIE CRAYENCOUR

M. PLOUVIER
VINCENT TAVIER

MME. RACHEL
ZAZIE DE PARIS

INSPECTRICE EVRARD
VIRGINIE EFIRA

M. BREIMAN
SAUL RUBINEK

MLLE. JULIA
CLARA CLEYMANS

M. JEAN-MARC
DANIEL COHEN

M. VIDAL
BOULI LANNERS

INGRID
OLGA GRUMBERG

M. ANTOINE
PHILIPPE NAHON

MC5
BRUCE ELLISON

LE CHASSEUR
PHILIPPE GRAND-HENRY

Production
LA PARTI
OXB
LES ARMATEURS

Coproduction
RTBF (Télévision belge)
Minds Meet - Mollywood

Producteurs délégués
Didier Brunner (Les Armateurs)
Philippe Kauffmann (La Parti)
Guillaume Malandrin (La Parti)
Vincent Tavier (La Parti)
Olias Barco (OXB)
Stéphane Malandrin (OXB)

Producteurs associés
Arlette Zylberberg (RTBF)
Tomas Leyers (Minds Meet)
Wilfried Van Baelen (Mollywood)

Réalisation
Olias Barco

1er assistant réalisateur
Guillaume Malandrin

Stagiaire réalisation
Chloé Georges

Chef opérateur
Frédéric Noirhomme

Assistants caméra
Benjamin Hautenauve
Joachim Philippe

Deuxième caméra
Oscar da Silva

Images additionnelles
Joachim Philippe
Jérôme Colin

Photographe de plateau
Olivier Donnet

Électricité et machinerie
Sébastien Richard
Christophe-Gilbert Lequarré (Spyk)

Ingénieur du son
Thomas Berliner

Assistants son
Ludo Vanpaschenberg
Laurence Morel

Stagiaire Son
Philippe Fontaine

Décorateur
Manu De Meulemeester

Ensemblier / Accessoiriste
Marc Desmare

Costumière
Elise Ancion

Assistante costumière
Paola Arellalo

Chef maquilleuse
Michelle Van Brussel

Maquilleuse
Elodie Liénart

Assistantes maquilleuses
Béatrice Coormann
Djennifer

Régisseur
Jacky Lambert

Effets Spéciaux
Olivier de Laveleye
Marie-Pierre Frankx

Assistants effets spéciaux
Pierre Wuidart
Martin de Laveleye
Maxime de Laveleye
Jean-Christophe Bourgeois

Effets spéciaux numériques
François Jacques

Directrice de post-production
Adriana Piasek-Wanski

Chef Monteur
Ewin Ryckaert

Assistante monteuse
Marie Beaune

Monteurs son
Fred Demolder
Fred Meert

Monteuses des directs
Valène Leroy
Hélène Lamy-au-Rousseau

Assitants montage son
Bruno Schweisguth
David Davister
Renaud Gillaumin

Bruitage
Bertrand Boudaud

Enregistrement bruitage
Franco Piscopo
Aline Gavroy

Détection post-synchro
Jo Masset

Enregistrement post-synchro
Franco Piscopo

Perchman post-synchro
Félix Blume

Mixage
Franco Piscopo

Etalonneuse / Colourist
Veerle Zeelmaekers

Générique
Monsieur et Madame Productions

Equipe de production
LES ARMATEURS

Chargé de Mission
Jean-Paul Commin

Directeur Financier
Ivan Rouveure

Directrice Juridique
Delphine Dalquié

Juriste
Mathieu Bardou

Responsable du Développement
Delphine Nicolini

Assistante de Production
Anne-Claire Dedieu

Comptable
Serge Colibert

Equipe de production OXB
Juliette Goudot
Anne Floderer

Equipe de production LA PARTI
Directeur de production
Vincent Tavier
Administrateur de production
Ludovic Delbecq
Juriste
Eric Jooris
Comptabilité
Christophe Vandeneede (Art Consult)
Stagiaires
Manu van Hoof & Maxime Jennes

Communication (blog, site)
Alain Lorfèvre & Jérôme Colin

Graphisme
Kidnap Your Designer
Bien à vous

Assistante de production RTBF
Frédérique Larmagnac

Attachée de presse RTBF
Catherine Poels

Financement Tax Shelter belge réalisé avec le soutien de
INVER INVEST – Muriel Bostyn et Grégory César
Et les entreprises :
KARL HUGO
MAGASINS NIGHT & DAY
POLYDAK
ACA IT SOLUTIONS

REMERCIEMENTS
Virginie Antoine, Sergio Bigones, les chemins de Fer du Bocq, Nicole Bonameau, Mme Véronique Bouchat de l’Instiut St Thomas de Lustin, Pierre Brilot, Jacques-Henri et Olivier Bronckaert, Guibert Carly, Sandrine Collard et Lieven Van Baelen, Bertrand Cuvelier, Christiane Daix, Marie-Anne Debatyles, M. Alain Defechereux, Isabelle Delguste, Maria Deltenre, Monique Droussin, Thierry Dubois, Jean-Marc Etienne, M. le
Bourgmestre Fournaux et Mme Françoise Lambrette-Hubert de la commune de Dinant, les pompes funèbres Goffinet de Schaerbeek, Jocelyne Govaerts, Guillaume, Louis Héliot, Christelle Mahy pour sa soupe et ses sandwichs, Roger Maillen, Damien Marchal, Jacqueline Marchal, M. Olivier Mazy pour le véhicule Jumpy Citroën, André Mélis, M. le Bourgmestre Monin et M. Boussifet de la Commune d'Yvoir, Véronique Pacco, la pharmacie de la rue de Laeken, Bernadette Planchard, Francine Rase-Raucq, Alix Sadzot, M. Yves Steenebruggen et Bernard Vervy, Luc Stoef, pour la figuration M. Paul Tavier et son association, Hélène Thirifay, les chasseurs Guy Bouchat, Boris Mignot, Frederick Raschaert, Thibaut Rome, Pierre Van Braekel,
Philippe Vandendriessche, Noella Vangheleerve, Pascal Valard.

Olias Barco remercie tout particulièrement
Juliette Barco, Paul Barco, Victor Barco, Carine Barco, Nina et Rick Gillett, Sophie Maes, Bettina Rheims, Serge Bramly, Erik Orsenna, Isabelle de St Aubin, Maurice Gozlan et sa famille, Stéphanie Roisin et sa famille, Bertrand et Sophie Goudot, Jean-Baptiste Loussier, Stéphane Rousselin, Jean-Charles Levy, Clément Miserez, Joe et Ben Neumann, Nina Minnebo, Philippe Résimont, Gilles Popieau d'Arton, Fabrice du Welz.

La production remercie particulièrement
L’ensemble du personnel du Château de la Poste à Maillen : Thierry Durand, Valentine de Pierpont, Laurent Marée, Frédéric Marcelis, Marc Fadeur ainsi que toute leur équipe.
Gilles Bissot, Paul-François Fontigny, Etienne Dontaine, Paul Englebert, Xavier Pique et Jan Vrints.

FOURNISSEURS
Éclairage : B&L Lighting Services
Caméras : Lucky cameras
Matériel son : Ad Hoc Sound Services
Kinescopage : Studio l’Equipe France
Laboratoire: CinéDia
Studio Post-synchro : Alea Jacta
Studio Bruitage : Genval-Les-Dames
Mixage son : Alea Jacta
Son : DTS SR disponible dans certains cinémas.
Location voitures : Dockx
Assurances : B.C.O.H
Banques : Dexia
Secrétariat social : SD Workx

Une production
La Parti Production, OXB Productions, Les Armateurs
En coproduction avec la RTBF (Télévision belge), MINDS MEET & MOLLYWOOD
Avec le soutien du Tax Shelter du Gouvernement Fédéral Belge
En association avec la SOFICA CINEMAGE 5

Ventes internationales
Le Pacte

KILL ME PLEASE
Un film d’Olias Barco
©2010 - LA PARTI PRODUCTION - OXB – LES ARMATEURS - RTBF
Visa d’exploitation 125.309

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Crédits


 

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